Le panier du mois de Mars

IMG_1270Voici donc la liste des fruits et légumes de saison que vous pourrez trouver dans votre panier du mois de mars! Nous vous invitons à laisser sur les étals tous ceux qui ne font pas partis de cette liste et qui pourtant peuvent être produits en France, comme par exemple la tomate ( La tomate n’est pas du tout un fruit que nous pouvons trouver « naturellement » dans nos jardins en cette saison) Alors posons-nous les bonnes questions! Pour mieux consommer, consommons local et de saison!

Voici pour illustrer cette jolie liste et pour vous faire saliver un peu (surtout quand pour beaucoup, les légumes présents au mois de mars ne font pas rêver) deux recettes issues du livre « Petits plats végétariens », aux éditions Marabout.

Barquettes d’endives, gorgonzola, pommes et noix

22J’ai pris la liberté de changer pour cette recette la poire par la pomme pou coller au mieux à notre liste.

Ingrédients pour 4 personnes : 1 pomme mûre épépinée et coupée en petits dés, 2 cuillères à soupe de crème fraîche, 65g de gorgonzola émietté, 20 feuilles d’endive, 25g de noix grossièrement hachées, huile d’olive

Mélangez les dés de pomme, la crème fraîche et le gorgonzola dans un petit saladier.

Disposez les feuilles d’endive sur votre plat de présentation, et déposez un peu de mélange à la base de chaque feuille.

Parsemez de noix hachées et arrosez d’un filet d’huile d’olive.

Vous l’aurez compris, une recette express à utiliser à l’apéro ou en entrée.

Linguine au pesto de chou vert frissé & Pécorino

FullSizeRendergtgttIngrédients pour 4 personnes : 375g de Linguine (n’hésitez pas à tenter de les faire vous-même), 300g de chou vert frisé, 2 cuillère à soupe d’huile d’olive, 3 gousses d’ail écrasées, 100g de pignons de pin grillés, 100g de mascarpone, 100g de pecorino + quelques copeaux pour la décoration du plat, un peu de noix de muscade râpée, sel & poivre

Faites cuire les linguines en suivant les instructions de l’emballage.

Pendant ce temps, lavez le chou, retirez les parties dures (ne les jetez pas, vous pourrez facilement les utiliser dans la composition d’une soupe) et hachez-le grossièrement.

Faites chauffer l’huile d’olive dans une casserole et faites revenir l’ail 2 à 3 minutes. Ajoutez le chou et couvrez la casserole. Faites cuire 2 à 3 minutes, jusqu’à ce que le chou commence à fondre.

Mettez les pignons de pin dans un robot ou un blender et mixez finement. Ajoutez la mascarpone, le pecorino et la noix de muscade. Mixer de nouveau.

Ajoutez le chou et l’ail, et mixer finement. Salez & poivrez.

Égouttez les linguines et remettez-les dans la casserole. Ajoutez le pesto et mélangez. Garnissez vos assiettes de pâtes et de quelques copeaux de pecorino.

Bon appétit !

La cuisine de Février

Manger des cerises en plein hiver alors que le cerisier est encore nu vous paraît très étrange? Nous aussi. C’est pourquoi nous allons, à partir d’aujourd’hui, poster chaque mois la liste des fruits et légumes de saison qui pourront remplir votre panier.

IMG_0205source : Mr Mondialisation

Et pour agrémenter tout ça, je partagerai avec vous une ou deux recette à chaque fois, les miennes ou celles tirées de livres de cuisine qui ne demandent qu’à sortir de ma bibliothèque. Pour faire « simple » cette fois-ci, car je ne me suis pas lancée dans la préparation du chou frisé ou du panais que je n’ai pas l’habitude de cuisiner, je vous propose deux recette : Une crème de carotte sortie tout droit de mon imagination, en faisant avec ce que j’avais dans mes placards, et une soupe aux betteraves et aux pommes, proposée  dans le livre « petits plats végétariens », aux éditions Marabout.

Dans les 2 cas, chaudes ou froides, ces soupes sont un vrai régal!

Recette n*1 : La crème de carottes à la vanille & lait de soja

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Excusez mon amateurisme et mon approximation, mais je n’ai pas l’habitude de cuisiner en faisant attention aux quantités. Cette recette va donc être décrite succinctement et j’espère que vous pourrez la reproduire avec autant de facilité que je l’ai faite! Car pour le coup, c’était un heureux essai, ultra rapide (hormis la cuisson des carottes, mais nous ne sommes pas obligés de rester devant les fourneaux!) et ultra simple!

Ingrédients : 6 ou 7 belles carottes, 2 feuilles de laurier (si vous en avez, j’imagine que ce sera d’autant meilleur avec un vrai bouquet garni), du lait de soja, une gousse de vanille, sel et poivre

Alors voilà. Faites cuire les carottes (après les avoir pelées et nettoyées bien sur) dans de l’eau bouillante avec le laurier, un filet d’huile d’olive et un peu de fleur de sel. Pour doser l’eau, j’ai entièrement recouvert les carottes que j’avais coupées en petits morceaux (en me disant, peut-être bêtement, je ne sais pas, que ça serait plus rapide). A mi-cuisson et parce que l’eau s’était de moitié évaporée, j’en ai remis un peu. En fin de cuisson (désolée, c’est là que mon amateurisme est au plus haut point!, je suis incapable de vous donner un temps de cuisson, c’est en piquant mes carottes que j’ai su qu’elles étaient cuites, promis la prochaine fois, je regarderai ma minuterie), j’ai mixé ma soupe. Assez épaisse du coup. J’y ai ajouté du lait de soja et la vanille, après avoir préalablement ouvert la gousse et retiré toute la vanille intérieure avec une petite cuillère. Après avoir remis un petit coup de mixer, rajouté un peu de lait de soja (toujours au feeling) pour qu’elle ait une consistance moins épaisse, j’ai remis ma soupe 5mn à feu doux. Et voilà le tour est joué!

Parce que je les aime et qu’ils gardent très bien la chaleur, j’ai servi ma soupe de carottes dans les bols noirs en céramique de la collection Pure. Effet garantie.

Si vous avez des recettes de soupe de ce type, des compléments à faire sur cette recette, des suggestions à partager, je suis preneuse, n’hésitez pas à me laisser un message!

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Recette n*2 : la soupe aux betteraves et aux pommes

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(source : Petits plats végétariens aux éditions Marabout)

Ingrédients : 1c. à soupe d’huile d’olive, 1 petit morceaux de beurre, 2 pommes granny-smith pelées, épépinées et coupées en dés, 1 pomme golden pelée, épépinée et coupée en dés, 625g de betteraves cuites coupées en morceaux, 2c. à café de graines de carvi, 4 à 5 branches de thym, 1.5 litre de bouillon de légumes, sel et poivre, crème fraîche pour servir et aneth haché pour décorer

*Faites chauffer l’huile d’olive et le beurre dans une casserole, et faites dorer les pommes 2 à 3 minutes. Ajoutez les betteraves, les graines de carvi et le thym. Faites revenir 1 à 2 minutes.

*Ajoutez le bouillon, portez à ébullition et faites cuire 10 minutes.

*Mixer la soupe dans un blender ou à l’aide d’un mixeur. Salez et poivrez

*Servez dans des bols avec la crème fraîche ajoutée en forme de spirale (cf photo). Décorez avec l’aneth et du poivre noir fraîchement moulu.

(Petite suggestion que je me permet, si vous ne souhaitez pas cuisiner avec de la crème fraîche, rien ne vous empêche d’utiliser de la crème de soja)

Alors à vos courses et à vos fourneaux!

Gardez en tête que les plats cuisinés maison, pour peu qu’ils soient en plus faits avec amour, sont bien meilleurs, et pour votre santé, et pour votre plaisir gustatif, que les plats tout prêts des grandes surfaces. N’oubliez pas non plus qu’il n’est pas forcément nécessaire de n’acheter que du biologique car certains agriculteurs locaux n’ont pas ces labels et pourtant produisent de façon très raisonnée! Il suffit juste de faire attention à ce que l’on achète, où l’on achète, de se renseigner et de privilégier le local.

Recette cake citron, miel, thym & pavot d’Isabelle

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Pour ceux et celles qui nous suivent sur notre page facebook, vous savez que nous avons organisé un petit déjeuner samedi dernier et certains attendent avec impatience la recette des pâtisseries que nous avait préparées pour l’occasion Isabelle.

Ce petit-déjeuner était l’occasion pour moi de rencontrer mes clients dans un autre contexte que celui habituel « commercial », de partager avec eux un moment plus chaleureux et plus intime, de faire découvrir autrement la boutique aux passants car je crois fermement que faire plaisir aux gens est la meilleur communication qui soit, et aussi de faire découvrir le « travail », le savoir-faire d’Isabelle, que j’ai d’ailleurs rencontrée à la boutique. Je lui ai donc fait part de mon idée de petit-déjeuner et c’est avec enthousiasme qu’elle accepté de préparer pour nous quelques pâtisseries. Pari réussi car outre le bonheur de pouvoir sortir de sa cuisine pour aller à la rencontre des gens, Isabelle a régalé nos papilles et vos impressions pendant la dégustation ont été plus que positives.

Les photos étant plus parlantes, vous allez pouvoir vous rendre compte qu’on est loin du croissant ou du cake classique. Isabelle nous a proposé ce jour-là des pâtisseries « d’antan », qui nous font penser aux bons gâteaux de nos grands-mères (et attention dans ma bouche et dans celles de ceux qui ont eu la chance de les goûter, ce n’est en rien péjoratif , bien au contraire) et qui reflètent parfaitement sa vision de la cuisine. Elle nous a fait découvrir par la même occasion des ingrédients que nous n’avons pas l’habitude d’utiliser, pourtant si bons pour notre santé et pour notre palais.

Bref une réussite que nous renouvèlerons avec plaisir. Avis aux amateurs…

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 Par ici la recette du CAKE CITRON-MIEL-THYM-PAVOT

plus communément appelé le CCMTP

 
Vous mélangez 3 œufs  avec 150 gr de sucre blond,
puis ajoutez 180 ml d’huile d’olive pas trop corsée !
2 càs de miel d’acacia
vous pressez et rajoutez  le jus de 2 citrons ( garder 1 citron pour la déco)
enfin (180 gr de farine T65 * + 1/2 demi sachet de levure + 1 ou 2 càs de pavot + 1 pincée de sel + 2 càs de thym en poudre) ou mieux  vous émiettez  du thym frais
(si vous n’en trouvez pas en poudre, passez au mixeur du thym sec, sans les tiges !!!)
Cuisson
Vous mélangez le tout et mettez au four dans un moule sulfurisé pour 
30 minutes à 180 °C 
mais attention !  je le dis toujours, surveillez votre cuisson !
Au sortir du four, démoulez tout de suite et laissez refroidir.
Pour la déco, vous taillez finement des rondelles de citron que vous disposez en écaille sur le cake et quelques branches de thym.
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* Pour la farine, j’utilise très souvent de la T80 ou T65 (dans les magasins biologiques) et tant pis si le gâteau ne gonfle pas comme chez le pâtissier ! en effet, plus la farine est raffinée moins elle m’intéresse car elle est beaucoup moins riche !!!!
– Qui a dit que j’étais vénale ?????
Notez que plus un produit est raffiné (blanc) plus il privilégie la forme (l’apparence) et non le fond (votre santé). Le but, je vous l’accorde étant d’allier les deux !  a-cajou y travaille 🙂
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Vous pouvez retrouver Isabelle sur son blog  a-cajou.blogspot.fr et sachez qu’elle peut vous proposer un service traiteur !!!

A l’automne, la tomate, c’est en conserve (Maison évidemment)

« Aux jours où les feuilles jaunissent, aux jours où les soleils finissent, hélas, nous voici revenus;

Le temps n’est plus, ma bien-aimée, où sur la pelouse embaumée tu posais tes pieds blancs et nus. »

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L’été est passé et à mon plus grand regret, finie la saison des tomates. Ne nous affolons pas, la liste des fruits et légumes d’automne est riche mais comment cuisiner alors de bons petits plats mijotés à base de sauce tomate alors que normalement, nous ne devrions plus en trouver très longtemps sur les étals. La solution, conservant aux aliments certaines qualités gustatives et nutritives : la conserve. Vous ne trouverez pas dans cet article les différentes formes de conservation possible car je ne les connais pas et même si mes différentes recherches m’ont apporté de nouvelles informations, je préfère nettement laisser cette charge à des sites, des blogs ou des livres spécialisés. Il faut dire  que je ne fais ici que mes premiers pas dans le monde de la conserve.

Vous ne trouverez pas non plus une recette détaillée de bonne sauce tomate car les sites et les blogs de cuisine pullulent et vous  y trouverez un tas de propositions intéressantes. L’autre raison est que je cuisine au « feeling » et que je suis incapable de vous donner des quantités précises par exemple ou que je peux très bien changer d’ingrédients à chaque fois selon ce qu’il y a dans mes placards. Je pourrais le jour ou ça me prend écrire les quantités et les différentes étapes, détailler les temps de cuisson…c’est certainement ce que je ferais si je vous proposais un blog culinaire.

Alors, me direz-vous, qu’allez-vous trouvez ici et pourquoi cet article?  D’abord pour partager avec vous quelques jolies photos (à mon goût). Ensuite pour parler, même brièvement, des conserves, de la cuisine faite maison et de la saisonnalité des fruits et légumes dans une démarche de consommation responsable. Certes il faut du temps, de la patience et de l’envie. Mais je vous assure que si vous êtes fin palais, vous serez d’autant plus comblés par une sauce tomate faite maison avec des tomates de saison. Et quelle satisfaction!

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Enfin je souhaite vous reparler de ce fameux lycopène, pigment naturel appartenant à la famille des caroténoïdes qui donne sa couleur à la tomate (entre autre), dont les propriétés antioxydantes peuvent apporter selon différentes recherches une certaine protection contre divers cancers. Mais attention, de récentes études ont démontré, contrairement à d’autres nutriments contenus dans les fruits et légumes dont la quantité diminue pendant la cuisson comme par exemple la vitamine C,  que la transformation de la tomate est nécessaire pour augmenter la biodisponibilité et  l’absorption par notre métabolisme du lycopène. Ainsi, pour une même proportion, on trouve environ 17 mg de lycopène biodisponible dans la sauce tomate contre 5 mg dans la tomate fraîche. Pour cette raison, les aliments courants contenant le plus de lycopène  sont les produits transformés à base de tomate : soupe, sauce, purée.

A savoir que le lycopène est concentré dans la peau de la tomate et c’est donc là que l’élaboration de ma sauce tomate fera peut-être la différence avec les autres. En effet, l’étape première de ma sauce est la préparation des tomates. Un bon lavage et c’est tout. Je n’épépine pas et surtout je ne pèle pas. Non par fainéantise mais bien dans l’optique de préserver un maximum les bienfaits de ma sauce. Autre information très intéressante, cuire les tomates dans de l’huile augmenterait  la biodisponibilité du lycopène. Bonne nouvelle, l’huile d’olive est l’un des ingrédients indispensables lorsque je cuisine. Voici donc dans les grandes lignes l’histoire de ma sauce tomate, haute en couleur et en saveur, et qui sera ravir mon palais et mon corps tout entier cet hiver.

1/ Acheter ses tomates (locales bien sur, Bio si possible) Pour ma part c’est en revenant d’une ballade sur le bassin d’Arcachon que je me suis arrêtée au bord de la route, sur les conseil de mon papa, sur un petit stand perdu de fruits et légumes  où un cajot de tomates m’attendait.

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2/Bien laver les tomates, les couper en petits dés et émincer des oignons.

3/ Pour varier les plaisirs, j’ai souhaité faire deux sortes de sauces, l’une avec des oignons caramélisés (version sucré-salé) et l’autre avec des oignons revenus dans du vin blanc. Dans le premier cas, faire revenir ses oignons dans de l’huile d’olive, y ajouter du vinaigre balsamique, de la cassonade par la suite et laisser mijoter à feux doux. Dans l’autre cas, faire revenir les oignons dans de l’huile d’olive puis y ajouter du vin blanc, faire réduire tranquillement. Adepte du wok, c’est lui que j’ utilise pour préparer mes oignons. Quel vin utiliser? C’est une bonne question, celui que vous avez dans vos placards. Pour ma part et n’ayant pus de vin de cuisine, j’ai ouvert une bonne bouteille de Chardonnay, un peu pour la cuisine, un peu pour la cuisinière.

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4/Une fois les oignons prêts, verser dans deux marmites les oignons et les tomates. Dans la marmite dédiée à la sauce sucrée-salée, rajouter un peu d’huile d’olive, du thym ou tout autre herbe aromatique de votre choix, sel et poivre. Dans l’autre, pour ma part j’ai choisit d’y mettre une belle branche de romarin, du thym et des feuilles de lauriers pour un esprit plus méditerranéen. Laisser mijoter et vaquer à ses occupations comme par exemple continuer à jouer au ballon avec son fils.

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5/ Pour varier encore plus les plaisirs et selon les recettes dans lesquelles seront utilisées vos sauces, ou tout simplement selon les goûts de chacun, mixer ou pas les préparations. Pour ma part, j’en ai mixé une partie (la moitié de chaque sauce) et j’ai laissé l’autre moitié tel quel (car c’est en morceaux que j’aime l’utiliser dans des gratins par exemple). Mettre en bocaux. Là, je préfère que vous alliez voir vous même les consignes sur des supports plus spécifiques car chacun vous donnera des conseils et des temps de stérilisation différents. C’est d’ailleurs à s’y perdre. N’oubliez pas de vous doter de galets, pierres ou autres accessoires assez lourds pour caler vos bocaux ainsi que de linge car ils ne doivent pas s’entrechoquer.

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6/ Vérifier à la fin du processus de stérilisation que chaque conserve a bien pris. Et si, comme moi, c’est l’heure du repas et que vous vous retrouvez avec un bocal qui n’a pas été stérilisé correctement, improvisez une recette à base de votre sauce tomate maison qui sera accompagner le reste de Chardonnay non utilisé. Pour ceux qui peuvent se poser la question, il est vrai que dans la sauce non mixée, vous pourrez retrouver quelques petits morceaux de peau et certains trouveront ça désagréable, pour ma part cela n’a pas été un problème et je me suis régalée.

« Les infinies possibilités culinaires » d’ A-Cajou

cajou 1Une assiette, deux possibilités, il est vrai que ce type d’assiettes que je nomme facilement le modèle  » nénuphar « , se prête à toutes les propositions qu’elles soient pour un plat ou un dessert. Toujours avec la complicité de Lodge, voici deux variantes pour ce contenant. Les plats présentés sont des recettes que je réalise régulièrement au Tapa l’Oeil . Que peut-on faire avec des spaghettis quand il fait très chaud ? et bien, on prend les pâtes que l’on taille en bouts de  3 cm environ et que l’on place en monticule sur de la salade verte coupée elle aussi. Ensuite, on rajoute des légumes cuits (courgettes, poivrons jaunes et/ou rouges), des tomates cerise, des olives noires, des noisettes concassées et des cubes de tofù * aromatisés au piment d’Espelette. Le tout surmonté d’une herbe dite succulente (feuille épaisse gorgée de suc) que j’apprécie tout particulièrement, le pourpier *, avant d’assaisonner l’ensemble.

cajou2cajou 3La pain d’Etienne, farine biologique, La Boulangerie, place St Michel, fournisseur officiel du Tapa l’Oeil. Sel de Sicile et poivre du Vietnam mélangés, pour assaisonner le plat en complément d’une sauce tonique; d’huile d’olive, soja, un peu d’ail, une pointe de citron et une pincée de gingembre moulu.

* Le pourpier  est une des plus anciennes plantes potagères, importée d’Orient par les Romains, elle est considérée comme une  » salade de santé  » car bourrée d’antioxydant.
* le tofù 100 % du Sud-Ouest, biologique et de fabrication artisanale. (www.locadelice.fr)
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FLAN AUX PRUNEAUX
( à la semoule de blé dur)
 
Remettre au goût du jour les vieilles recettes des grand-mères, c’est un peu le but d’a-cajou. Je peux donc tester au Tapa l’Oeil l’effet de ces desserts et la réaction des clients est très positive.  Souvent cela rappelle des goûters d’enfance, et en général, pour beaucoup de personnes,  » cela change des desserts habituels  » !!  tant mieux, c’est le but. (la semoule, les farines, les sucres et les oeufs sont toujours biologiques au Tapa l’Oeil )
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Recette
Dans 1 litre de lait chaud, mettez 125 gr. de sucre, 1 càs de vanille et 150 gr de semoule de blé dur complet. Laissez épaissir la préparation puis rajouter 3 jaunes d’oeufs. Enfin, hors du feu intégrez délicatement les blancs montés en neige et une poignée de pruneaux dénoyautés ! Sulfurisez un moule à tarte, versez l’appareil et faites cuire à 200 °C,
30 mn environ.cajou6
Mise en assiette avec la technique du pochoir, vous pouvez décorer votre dessert en plaçant la cuillère côté bombé vers le haut et en saupoudrant de sucre glace sur fond noir ou de cacao sur fond blanc.
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Vaisselle Lodge, assiette fait-main au Portugal, collection Pure,
bol et cuillère en teck recyclé, Indonésie.
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A déguster au Tapa l’Oeil
14 place Pierre Renaudel
Bordeaux

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Cet article, que je me suis permise de retranscrire ici dans son jus a été écrit par Isabelle qui tient le blog A-Cajou, que je vous invite vivement de découvrir si vous aimez « l’art culinaire au naturel ». Art culinaire car elle ne se contente pas de nous donner des recettes, d’autres blogs et les livres de cuisine le font déjà très bien, mais nous raconte toujours une histoire autours d’une assiette, d’un aliment, que ce soit au cours d’un voyage ou d’une promenade, ou dans sa cuisine. Au naturel car vous l’aurez compris, Isabelle aime la cuisine végétarienne, Bio et met un point d’honneur à élaborer des plats sains.

La fromagerie Deruelle, quartier Saint-Pierre

 

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« Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ? »

C’est du moins ce que disait le général de Gaulle… L’essentiel à retenir de la citation reste que la France peut être fière de ses fromages qui font saliver l’ensemble de la planète. La fromagerie Deruelle nous le rappelle tous les jours avec son gigantesque choix de produits fermiers venus des 4 coins de l’Hexagone. Ici, vous aurez vite fait de visiter les régions françaises et leur patrimoine fromager. Frais, crémeux, jeune d’affinage, à pâte molle, fort (voire très fort), vous trouverez toutes les saveurs d’un fromage qui satisfera au mieux votre palais.

Le cannelé d’adresses

Outre la multitude de fromages qui se côtoient sur l’étalage, Catherine vous propose tous les jours des tartes maison sucrées et salées, des pizzas et diverses créations. Car il s’agit bien la de création! Et quelle a été ma surprise quand, ce midi, j’ai gouté une part de tarte du jour! Un vrai régal pour les yeux et le palais!

Je n’ai pas la recette mais en voici l’intitulé : Tarte aux abricots, amandes effilées, Mamia (fromage frais de brebis du Pays Basque), crème et fleur d’oranger.

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Je vous invite donc à vous y arrêter,  à découvrir, à apprécier la gentillesse des deux vendeuses que vous allez rencontrer, à vous laisser guider et à vous laisser séduire par l’un des fromages que vous pourrez déguster tranquillement ensuite à la maison. Pour ma part, la dernière fois que je me suis laissée tenter,  c’était par un Saint-Félicien que nous avons préparer avec des herbes de Provence  au barbecue… Un régal.

Il n’y a pas à dire, rien ne vaut un bon produit fabriquer avec amour par des petits producteurs et sélectionnés et conseillés ensuite par des connaisseurs!

Un brin plus cher bien sur qu’au supermarché, mais le « vrai » goût en plus !

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