La coiffure par les plantes… Découvrez L’OFFICINE de Figure Libre

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Bonne nouvelle !!! La nature reprend le dessus et nous, petits êtres humains singuliers, avons compris l’importance de ses bienfaits et intégrons  de plus en plus le végétal dans notre vie.

Je vous conseille vivement de découvrir ce nouveau salon de coiffure, L’Officine de Figure Libre, « un salon à la philosophie empreinte d’authenticité, marqué par un esprit tendance et nature à la fois » comme ils le décrivent sur leur site internet, et je confirme. L’Officine joue la carte de l’épure et ça marche.

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C’est après plusieurs demandes de la part de leurs clients dans d’autres salons Figure Libre que l’idée est venue de créer un salon de coiffure qui mettrait en avant l’usage des plantes. L’Officine a choisit les produits Martine Mahé et vous propose toute une gamme de soins assez riche, y compris des colorations à faire soit même à la maison.

Leur teinture aux extraits de plantes, beaucoup moins agressives que les colorations traditionnelles car contenant moins de substances chimiques toxiques,  est particulièrement recommandée aux cheveux fragilisés, abîmés et aux cuirs chevelus sensibles aux teintures d’oxydation. Après la coloration, vous pourrez apprécier le massage du cuir chevelu avec le soin au beurre de karité.Pour les plus sceptiques qui se demandent si la couleur va être aussi intense qu’une coloration traditionnelle et si elle va durer dans le temps, je vous rassure. Je suis ressortie enchantée du résultat et après plusieurs shampoings (un tous les jours), elle n’a pas dégorgée.

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L’OFFICINE de Figure Libre

31 RUE DES CHEVERUS – 33000 BORDEAUX
05 56 52 33 01

 

Ballade au marché Saint-Michel

uuuuuuPlusieurs options s’offrent à nous aujourd’hui pour mieux consommer. L’une des plus courues est très certainement d’acheter dans des brocantes, vide-greniers ou marchés. Car donner une deuxième vie à un objet reste encore une des meilleurs alternatives au gaspillage.

Réutiliser fait partie de la règle des 3 R qui consiste à offrir une réponse au problème de gestions des déchets : Réduire, Réutiliser, Recycler.

Alors quoi de mieux que de lier l’utile à l’agréable?

Il est devenu très tendance de chiner et de faire la trouvaille du siècle sur des marchés ou brocantes : dénicher l’objet parfait, vintage à souhait, et lui redonner un second souffle. Donner de l’importance à l’histoire d’un objet, ne rien laisser derrière comme un certain respect aux siècles passés. Les vides-greniers se comptent par centaines dans nos régions. Autant de manifestations que de promenades en famille et de trouvailles potentielles. Que du bonheur !

mmmDes histoires, une âme, des couleurs, des odeurs, une effervescence… Un mélange de cultures, d’univers… du vieux, du kitch, du vintage, de l’utile, de l’inutile…de la vaisselle, des meubles, des fringues, des accessoires de coutures, des jouets,  de veilles photographies, de vielles affiches…

Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses.

Les images valent plus que tous les mots alors je vous laisse vous promener… un dimanche matin au marché Saint-Michel, le long des quais de la Garonne, à deux pas du Pont de Pierre.

ttttppppddddoooojjjj

Non au gaspillage

C’est la première fois que je profite de ce blog pour relayer des informations d’autres blogs ou page facebook. J’espère que ce n’est pas une erreur mais certaines informations se doivent d’être partagées  par tous les moyens, quand d’autres devraient rester dans des sphères privées, ne devraient pas alimenter nos conversations ou susciter notre intérêt et ne mériteraient en aucun cas  d’être diffusées.

L’article en question, intitulé  « gaspillage alimentaire : et si on obligeait  les grandes surfaces à donner leurs invendus? », est issu du site internet http://www.planet.fr et relayé par la page facebook Mr Mondialisation. Je souhaite aujourd’hui le partager dans ma rubrique Eco-friendly Life car lutter contre le gaspillage et pour le partage, c’est agir pour  une vie respectueuse de l’environnement et de l’humain.  Je ne souhaite pas là susciter des réactions quelconques  sur la véracité de cet article ou  ouvrir quelque débat sur les supermarchés… il me permet juste de sensibiliser sur ce qui devrait être une évidence générale : cessons de gaspiller et donnons au lieu de jeter. Comment, aujourd’hui plus qu’hier puisque tout est montré et puisque nous n’avons plus d’excuses pour ne pas voir, puisque l’information (bonne ou mauvaise) n’a plus de frontière, comment pouvons-nous encore concevoir jeter de la nourriture?

http://www.planet.fr/actualites-gaspillage-alimentaire-et-si-on-obligeait-les-grandes-surfaces-a-donner-leurs-invendus.673742.1557.html

1816213-focus-wideDes députés ont déposé un projet de loi visant à obliger les grandes surfaces à faire dons de leurs invendus alimentaires aux associations

Une proposition de loi a été déposée fin juillet par 63 députés de tous horizons qui souhaitent obliger les grandes surfaces à donner « leurs invendus alimentaires encore consommables » aux associations. Selon le député UMP du Nord, Jean-Pierre Decool, à l’origine de la proposition de loi, le but est surtout de diminuer le gaspillage alimentaire.

Les grandes surfaces de plus de 1 000 m² pourraient donc être touchées par la mesure appuyée par des chiffres éloquents de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui rappellent que 1/3 des aliments créés pour la consommation humaine finit dans les poubelles des magasins. Chaque année, les grandes surfaces françaises jettent 200 tonnes de déchets, et chaque Français, entre 20 et 30 kg… Chaque année, cela représenterait 400 euros de gaspillage par foyer.

« Le don fonctionne déjà très bien en France grâce aux déductions fiscales »
La proposition de loi explique qye « grâce à leur logistique et leur stock important, les grandes surfaces de distribution peuvent pratiquer plus facilement le don alimentaire que de simples particuliers ». Le député du Nord précise même au Journal du Dimanche qu' »on pourrait presque généraliser, mais il faut tout de même un seuil. Il faut que le magasin ait la possibilité, dans le cadre de sa gestion, de mettre en place ce dispositif. Cela aura tout de même un coût ».

Les associations se sont montrées favorables à un tel projet : sur RTL, le président du Secours Populaire Julien Laupêtre, a annoncé que « nous suivons ce projet avec beaucoup d’attention », même si en réalité, la moitié des repas distribués est déjà issu de dons des grandes surfaces. Dans Le Figaro, Gaétan Lassalle, de la Fédération des banques alimentaires, a précisé que « le don fonctionne déjà très bien en France grâce aux déductions fiscales qui l’accompagnent […] Mais ce texte est une bonne chose, car il va permettre de récolter encore plus de produits invendus ».

*Maëlle Boudet

J’ai ensuite parcouru les nombreux commentaires et j’ai été assez choquée de réflexions faites sur qui devrait pouvoir  bénéficier des ces invendus, de ces dons. Car étranger ou français, il s’agit d’êtres humains avant tout. Et je souhaite ici retranscrire la réponse d’une internaute faite à ceux qui dénigrent (à juste titre ou non…) les associations :

« Je plains également les personnes que vous mentionnez. Elles doivent avoir le cœur sec et l’âme bien noire pour penser de la sorte. J’approuve et remercie votre action qui n’est pas évidente. Etre confronté régulièrement à des personnes démunies qui ne sont pas toujours celles que l’on croit … doit retourner les tripes. Il faut déjà du courage à certains pour franchir le seuil et aller quémander. La fierté et l’amour-propre en prennent un sacré coup. Nul n’est à l’abri de la misère. Un coup dur dans la vie peut frapper à toutes les portes. Lire les commentaires des détracteurs fait froid dans le dos. Je préfère ne pas leur répondre : ils n’en valent même pas la peine…Si Coluche avait eu leur état d’esprit, les Restos du cœur n’auraient jamais vu le jour… Continuez votre parcours et au nom des démunis, je vous dis un grand merci. »

Ceci est un prémisse à une lettre que  je publierai un jour sur ce blog : « Lettre aux pessimistes et malheureux ». Car je me rend compte que bien souvent les gens sont  extrêmement pessimistes et ont un regard très négatifs sur les choses, les actions et les autres. Au lieu de ne retenir que le meilleur d’une décision ou d’une avancée, d’un fait ou  d’une pensée, certains ne voient que le mauvais et n’ont que la critique voir la méchanceté en réponse. Dans le cas de l’article sur le gaspillage, la plus part des commentaires mettent l’accent sur la dérive  de certaines associations, sur  la difficulté de mettre en place et de faire appliquer de telles lois et sur la « mauvaise » répartition  pour certains puisque beaucoup de dons partent à l’étranger. Rien n’est parfait! Mais beaucoup ont perdu espoir et ont le cœur sec et l’âme tellement  noire qu’ils ont arrêter de croire que certaines choses sont possibles. Je préfère ne retenir pour ma part que l’avancée vers une consommation responsable et éthique, sur le partage.

 

 

Accessoire made in France : les besaces Tienyse

army-meLodge est spécialisé dans l’univers de la décoration et l’art de la table. Mais parfois, au grès de rencontres ou d’envies, nous faisons quelques exceptions pour vous proposer d’autres produits que nous aimons. C’est le cas des besaces que vous pouvez voir chez nous en ce moment et pour lesquelles nous avons eu un vrai coup de cœur. Nous en aimons l’esthétique, la robustesse, l’utilité, l’éthique, la simplicité et l’élégance et nous aimons la créatrice. C’est Véronique qui a donné naissance à « Tienyse » et qui d’autre qu’elle peut aussi bien parler de sa besace.

« Toujours sur mon vélo, toujours chargée de sacs, entre l’ordinateur, le maillot, les palmes pour la piscine entre midi et 2…si j’ai le temps…le marché et le petit dernier à déposer à l’école…

Alors j’ai imaginé une besace grand format, mais pas trop, simple, élégante, coupée dans une belle toile résistante. Ma besace est fabriquée en France, dans le Sud Ouest, dans un atelier de couture qui perpétue un savoir faire traditionnel. »

Ca, c’est ce que vous pourrez lire sur son site internet. Et c’est vrai qu’elle est toujours à vélo Véronique! Moi j’ai voulu aller un peu plus loin et vous faire partager un petit entretien privé car je trouve que c’est encore plus agréable de connaître la personne qui a imaginé et dessiné le sac sur lequel nous allons craquer, en comprendre la sensibilité et les inspirations.

collage tienyseVéronique a vécu son enfance en Bretagne , au bord de la mer, proche de la nature, et a passé son temps à se promener à pied ou déjà à vélo.

Puis plus tard c’est à Paris qu’elle s’est pas mal baladée, a découvert le monde de la mode et de la communication. Elle a au début travailler avec la créatrice Claudie Pierlot puis a ensuite bossé dans la pub. C’est enfin à Bordeaux qu’elle a posé ses valises ou elle a pendant quelques temps officié dans un collectif de graphistes.

Quand vous lui demandez d’où vient cette envie de créer cette collection de sacs et de besaces,  elle vous répond qu’elle a toujours aimé la mode, les vêtements, les accessoires. Sa maman, qui s’habillait en Courrèges l’a peut-être sensibilisée aux belles choses. Elle a toujours été créative. Et puis toujours en vélo avec son barda… Alors, peut-être comme une évidence, elle réussit à lier l’utile à l’agréable et s’est lancé en imaginant cette grande besace, juste à poser sur le porte bagage…

De par le nom qu’elle a choisit pour cette création, « Tienyse »,  elle nous fait voyager. Tiên est le nom de son petit garçon et Ysé le nom de sa fille. C’est avec cette envie de partager l’aventure avec eux qu’elle a retourné ces 2 jolis prénoms dans tous les sens et voilà … elle créé sa marque. Elle n’en dira pas plus bien évidemment car le reste lui appartient.

L’atelier de fabrication se trouve dans Les Landes, dans la commune d’ Aire-sur-l’Adour et toutes les pièces sont bien sur cousues main.

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Vous trouverez sur son site internet ou dans certains lieux qui la diffusent en plus de ces fameuses besaces, des sacs d’inspiration africaine. Ses récents voyages qui lui ont fait découvrir le Sénégal et plus précisément le Siné Saloum, un coin pour le moment un peu oublié (et donc protégé) et très sauvage du Sénégal, lui ont donné envie de collaborer avec les gens des villages qu’elle a rencontrés. Elle a donc ramené dans ses bagages quelques tissus et un peu d’âme de ces collines, a lancé cette petite série de sacs africains et garde ses autres projets en tête.

Voilà quelque bribes de Véronique, qui ne résument  en rien ce qu’elle est ni son travail, mais qui nous rapprochent un peu. Il faut la voir sur son vélo arpenter les rues de Bordeaux avec sa sacoche à l’arrière et son sourire pour percevoir l’invisible  et apprécier d’avantage ses créations.

Vous pouvez découvrir toutes ses créations sur son site internet http://www.tienyse.com ou sur sa page facebook

 

 

La fromagerie Deruelle, quartier Saint-Pierre

 

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« Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ? »

C’est du moins ce que disait le général de Gaulle… L’essentiel à retenir de la citation reste que la France peut être fière de ses fromages qui font saliver l’ensemble de la planète. La fromagerie Deruelle nous le rappelle tous les jours avec son gigantesque choix de produits fermiers venus des 4 coins de l’Hexagone. Ici, vous aurez vite fait de visiter les régions françaises et leur patrimoine fromager. Frais, crémeux, jeune d’affinage, à pâte molle, fort (voire très fort), vous trouverez toutes les saveurs d’un fromage qui satisfera au mieux votre palais.

Le cannelé d’adresses

Outre la multitude de fromages qui se côtoient sur l’étalage, Catherine vous propose tous les jours des tartes maison sucrées et salées, des pizzas et diverses créations. Car il s’agit bien la de création! Et quelle a été ma surprise quand, ce midi, j’ai gouté une part de tarte du jour! Un vrai régal pour les yeux et le palais!

Je n’ai pas la recette mais en voici l’intitulé : Tarte aux abricots, amandes effilées, Mamia (fromage frais de brebis du Pays Basque), crème et fleur d’oranger.

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Je vous invite donc à vous y arrêter,  à découvrir, à apprécier la gentillesse des deux vendeuses que vous allez rencontrer, à vous laisser guider et à vous laisser séduire par l’un des fromages que vous pourrez déguster tranquillement ensuite à la maison. Pour ma part, la dernière fois que je me suis laissée tenter,  c’était par un Saint-Félicien que nous avons préparer avec des herbes de Provence  au barbecue… Un régal.

Il n’y a pas à dire, rien ne vaut un bon produit fabriquer avec amour par des petits producteurs et sélectionnés et conseillés ensuite par des connaisseurs!

Un brin plus cher bien sur qu’au supermarché, mais le « vrai » goût en plus !

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